Les différents statuts juridiques d’entreprise

Fatigué de travailler pour autrui, vous voulez à présent vous lancer dans l’entrepreneuriat ? Belle idée mais sachez que devenir entrepreneur est loin d’être facile. Par exemple, l’une des questions importantes qu’il faut absolument solutionner dès le départ est le choix du statut juridique de la future entreprise. Zoom dans cet article sur les plus courants statuts juridiques d’entreprises existant en France.

Les entreprises à un seul propriétaire

La première grande catégorie d’entreprises, est celle des entreprises ayant un seul propriétaire. Encore appelées entreprises individuelles ou mono-entreprises, elles comprennent les Entreprises Individuelles (EI), les Entreprises Individuelles à Responsabilité Limitée (EIRL) et les micro-entreprises ou auto-entreprises. Cette catégorie repose sur un régime fiscal et social ultra simplifié dont l’entreprise est dépendante. En effet, la particularité de ces entreprises individuelles est que leur patrimoine est confondu avec celui de leur propriétaire, c'est-à-dire que les dettes de l’entreprise sont aussi celles du propriétaire et vice-versa. Pour plus d’informations sur les techniques à utiliser pour choisir le type de mono entreprise qui convient à votre projet, rendez-vous sur le site internet https://www.leblogdudirigeant.com .

Les différents types de sociétés

Dans le cas de figure où vous auriez opté pour la création d’une société, vous aurez à choisir parmi les statuts juridiques que sont la SARL ou EURL, la SAS ou SASU et la SA. Le statut de la SA est le plus coûteux et est approprié aux grandes sociétés possédant plusieurs actionnaires. Choisir l’un de ces trois statuts pour votre société engendrera automatiquement des conséquences sur la fiscalité de la future société, et sur son mode de fonctionnement. Par ailleurs, la fiscalité des revenus du dirigeant et son régime social ne seront pas occultés. Enfin, il est important de savoir qu’il existe deux régimes de fiscalité pour ces sociétés de capitaux. Ce sont le régime du réel de l’impôt sur les sociétés et le régime du réel sur le revenu.